Laissez-nous passer
Youpi, on l'a eu notre sésame pour la Russie. A 7h30, nous étions devant l'ambassade, les premiers mais de peu, et cela devant un entraîneur d'une équipe d'athlé, un vrai compétiteur. Nous étions donc trois à stationner devant l'entrée en attendant l'ouverture, quand un jeune policier s'est présenté à nous. Il s'est inquiété de ce regroupement et a interrogé sa hierarchie pour savoir si nous étions autorisés. Après coup, il nous a avoué qu'il s'agissait de son premier jour, qu'il avait bien lu son manuel, tapi dans sa guérite, et que les trottoirs jouxtant une ambassade devaient normalement être dégagés. Bon courage pour ceux qui, actuellement, ont la garde de l'ambassade des Etats-Unis...
Le premier passage au guichet n'a pas été concluant parce que le fax n'était pas suffisamment lisible. Sur les conseils de l'agent, beaucoup plus sympathique qu'attendu, nous nous sommes rendus au bureau de poste le plus proche et Odile a récupéré un nouveau document, faxé par l'auberge de jeunesse de St Petersbourg dans le quart d'heure. Elle a pu retourner à l'ambassade et c'est ok. Désormais, on a le visa mongol et le visa russe, soulagement !