Mieux vaut prévenir que guérir
Tout a commencé il y a quelques semaines par un bilan de santé assez complet, sur prescription de la Médecine du travail. Pendant deux bonnes heures, j'ai donc suivi un véritable parcours fléché, avec prise de tension, électrocardiogramme, contrôle de la dentition, calcul de la masse corporelle... L'impédancemètre a édité une petite fiche, genre ticket de caisse, où j'ai appris que mon taux de graisse était inférieur à la norme (une masse grasse de 13,2 kg pour une masse maigre de 64,6 kg), et il ressortait que mon type corporel était standard ! De quoi m'inciter à manger et à boire, non ?
Nous avons enchaîné les vaccins : hépatithe, fiève jaune, typhus, et la rage en trois injections. Puis, nous avons consulté à la Pitié Salpétrière pour se prémunir contre le paludisme. Surprise, nous n'y serons quasiment pas exposés ; le traitement ne concernera que la zone amazonienne. Par contre, nous ne sommes pas exemptés de l'utilisation de répulsifs, afin d'éviter d'attraper la dengue, un truc assez bien partagé par les moustiques de toutes les nationalités. Dès les pays baltes, nous sommes invités à imprégner moustiquaire et vêtements dans un produit spécial. Nous recommencerons six mois plus tard.
Enfin, notre stage de secourisme nous a sensibilisés aux gestes de premiers secours. On a acheté une belle sacoche rouge avec une petite croix blanche, que nous nous efforçons de remplir avec le matériel adapté et des médicaments pour remédier à l'incontournable tourista : pas d'imodium, cela arrête la selle trop brutalement et peut fixer l'infection. Le colon se détend, on attache nos ceintures, et puis n'y pensons plus !
Nous avons enchaîné les vaccins : hépatithe, fiève jaune, typhus, et la rage en trois injections. Puis, nous avons consulté à la Pitié Salpétrière pour se prémunir contre le paludisme. Surprise, nous n'y serons quasiment pas exposés ; le traitement ne concernera que la zone amazonienne. Par contre, nous ne sommes pas exemptés de l'utilisation de répulsifs, afin d'éviter d'attraper la dengue, un truc assez bien partagé par les moustiques de toutes les nationalités. Dès les pays baltes, nous sommes invités à imprégner moustiquaire et vêtements dans un produit spécial. Nous recommencerons six mois plus tard.
Enfin, notre stage de secourisme nous a sensibilisés aux gestes de premiers secours. On a acheté une belle sacoche rouge avec une petite croix blanche, que nous nous efforçons de remplir avec le matériel adapté et des médicaments pour remédier à l'incontournable tourista : pas d'imodium, cela arrête la selle trop brutalement et peut fixer l'infection. Le colon se détend, on attache nos ceintures, et puis n'y pensons plus !
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